C'est en 1976 que je démarre l'injection des thermoplastiques.

Je travaille au méthode à la société Manducher qui à deux activités, L'injection et l'extrusion avec la production de film pour l'agriculture.
En injection, nous moulons des pièces pour l'automobile, je suis chargé de créer des outillages d'assemblage des pièces moulées dont le boitier d'aération de l'ami 8 citroên.
Dans l'atelier avec des presses de 100 à 800T, je me souviens d'une production de bacs de batterie en Abs et injection canadienne qui avais une productivité particulièrement mauvaise. La qualité des pièces étaient difficile à maintenir et la presse était souvent arrêtée à cause du mode d'alimentation qui se figeait sans arrêt, obligeant la purge avec démontage de l'alimentation pour redémarrer la production.
Je sortais d'une formation de mécanique générale et je découvrais ainsi l'industrie par le processus d'injection qui en était en pleine mutation technologique au niveau des matières, du moule et des machines.

Deux ans plus tard, je décide de passer des méthodes à l'injection en étant embauché dans une société qui fabrique des petites pièces techniques, les "Moulage Industrielles du Haut Bugey".
La société possède 11 presses de 10 à 150T, Horizontales Et verticales, Arburg, Fahr Bucher, Piester et Rep.
Une des principales productions et le moulage et surmoulage des cadrans de numérotation des teléphones en Abs sur une presse verticale.
La société fabrique des petites pièces techniques pour des clients comme Jaeger, Télémécanique, Entrelec, Bernard moteur, Thomson, Salomon, Romanet, Etri, Souriau, Micromega,....
Les matières transformées sont en majorité des PA66 30%fibre de verre (Rhodia), des POM (Delin de Dupont Et Hostaform de Hoecht), des ABS, des PC, des PMMA, PS,SAN, PSU, SEBS.
Par manque de place, elle décide de créer un atelier de 3 presses dont je devrais m'occuper, deux 75 tonnes horizontale et une 50 tonne Verticale.
Ce sera mon premier contact avec le processus d'injection.

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